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04 Apr

Maroc 2014 : de Boujdour à la frontière mauritanienne.

Publié par yvesetnickie.over-blog.com  - Catégories :  #Maroc & Mauritanie (2013-2014)

 

Boujdour-Barbas.jpg

 

Avertissement : j'avais fait l'an passé de nombreux "Le saviez-vous ?"  sur le Sahara marocain. Je ne les reprends pas cette année, ceux que ça intéresse peuvent se reporter au voyage de l'an dernier.

 

 

Mardi 4 février :
Comme nous nous trouvons bien au camping de Boujdour, nous décidons d'y rester une journée de plus. La température y est douce (16°la nuit, 24° la journée), nous avons électricité, wifi, douches ... et la proximité de la petite ville.
Un petit tour là pied et c'est l'assurance de voir quelques spectacles pittoresques, comme ces moutons arrivant tout seuls d'on ne sait où, ou des boutiques étonnantes...
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058-Boujdour.jpgMarchand de paille...
059 Boujdourmarchand de pain...
056-Laayoune-Boujdour.jpgune magnifique épicerie...
060-Boujdour.jpgla boucherie.

Quelques courses, un petit restau (à 24 euros pour six personnes) le midi et une ballade en bord de mer constituent le plus gros de notre activité de la journée. Les femmes font la lessive, les hommes bricolent un peu ... et comme notre petite équipe s'entend très bien nous passons de bons moments.

L'anecdote du jour : le soir je vais au hammam tout proche pour me décrasser. Les marocains y vont généralement à deux amis ou emmènent leurs fils pour une toilette mutuelle. Un vieil employé des bains, me trouvant tout seul, décide de me prendre en charge bien que je lui aie expliqué clairement que je n'avais pas d'argent à lui donner. Il entreprend de me récurer au gant de crin et me frotte vigoureusement pendant un bon quart d'heure. En contrepartie je lui frotte à mon tour le dos et nous nous quittons les meilleurs amis du monde !


Mercredi 5 février :
Nous repartons de Boujdour en fin de matinée, non sans quelques courses et un petit café en terrasse. Nickie salue une dernière fois sa marchande de pain favorite, et en route !
063 Boujdour
La steppe que nous traversons est toujours aussi monotone mais a le mérite de longer de près la mer ce qui offre quelques beaux panoramas. D'ailleurs nous en profitons pour un pique-nique sympa auprès de quelques tentes de pêcheurs.
068 Boujdour

Vers 15 heures nous arrivons au petit village de pêcheurs de Lakhaa où nous installons un bivouac au bord de la plage.

071 Lakhaa
Le panorama est superbe et le bronzage va bon train car le soleil est très fort...
Je fais une tentative de pêche qui se solde par la perte de trois plombs dans les rochers ! Poissons 3 - Pacteau 0 !
Pour la grillade de poisson on attendra le passage des pêcheurs demain matin...
069 Lakhaa

L'anecdote du jour : les pêcheurs que nous avons rencontrés ce midi vivent dans des conditions vraiment difficiles, dans des petites tentes et à plus de 100 kms de la première habitation.
De plus, ceux-ci pratiquent une pêche un peu particulière : équipés de palmes et d'une vielle combinaison de plongée, ils "naviguent" sur des chambres à air de camion et pêchent le poulpe à la ligne (nous apprendrons plus tard que cette pratique, très répandue dans la région, est normalement interdite). Ils me disent en ramener parfois jusqu'à 20 kgs mais en ce moment ils ne sortent pas car la mer a été trop brassée ces derniers jours. Ils restent donc là à boire le thé dans leur tente en attendant des jours meilleurs.
Il faut ajouter que ce sont tous des "marocains du nord" (souvent de la région d'Agadir) qui se trouvent donc généralement à au moins 1.000 kms de chez eux. Les saharaouis, eux, sont des nomades qui ne connaissent pas la mer et ne pêchent pas.

Boujdour - Lakhaa : 180 kms


Jeudi 6 février :
Matinée idyllique ce matin : il n'y a pas de vent ce qui est très rare.
Ma pêche matinale n'étant toujours pas couronnée de succès (sinon qu'un pêcheur m'a donné un plomb) nous partons au village de pêcheurs  au bout de la plage pour acheter du poisson. Nous revenons avec trois très grosses soles juste sorties de l'eau pour 6,50 euros. En prime nous avons pu discuter avec les pêcheurs et observer ceux qui traquent les poulpes dans les rochers.
078 Lakhaa  079 Lakhaa
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Pendant ce temps Gérard et Jean sont allés pêcher un seau de moules que nous cuisons et dégustons le midi.
Malheureusement le vent se lève l'après-midi et la température baisse sensiblement. Bien calés à l'abri des véhicules, chauffés par le soleil, nous bénéficions quand même du panorama ...
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L'anecdote du jour : au villlage nous rencontrons Noureddine qui est responsable du contrôle de la pêche sur le secteur depuis 14 ans. Il nous explique les règles en vigueur notamment le découpage de la côte en différentes zônes chacune ayant sa couleur de barque. Si un bateau bleu ou vert pêche ici dans la zône orange, il est arraisonné et confisqué ce qui explique l'entassement de barques bleues ou vertes qui pourrissent sur la plage près de notre bivouac.
Mais Noureddine a d'autres cordes à son arc : il a fait les Beaux-Arts et se vante d'avoir réalisé le plus petit tableau du monde, 3 mm sur 4, représentant trois hommes prenant le thé (à voir sur YouTube).
Un personnage attachant et original ...


Vendredi 7 février :
Le vent a soufflé fort cette nuit et continue ce matin avec des rafales violentes qui font voler le sable sur la plage et soulèvent des panaches d'eau sur les vagues.
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Même s'il fait 20°, ce vent froid donne un ressenti glacial.
Nous décidons de regagner Dakhla qui sera notre avant-dernière étape avant la frontière. Pour le pique nique du midi, nous arrivons sur la lagune, à marée basse, avec, au loin, les nombreux kite surfers qui font le spectacle.
087-Dakhla.jpg086-Dakhla.jpg

Comme nous avons largement entamé nos ressources en eau et électricité, nous gagnons le camping Moussafir, tandis que nos compagnons, plus autonomes, cherchent un nouveau bivouac. Rendez-vous est pris pour le lendemain...
Après l'installation et un petit repos, nous partons nous promener dans le quartier arabe, faire deux ou trois courses et diner dans un restau espagnol avant de rentrer profiter de l'électricité qui ne fonctionne que de 19 heures à minuit !

L'anecdote du jour : à propos d'électricité, un des petits casse-tête du voyage est la recharge des appareils électriques, une quinzaine au total (téléphones, GPS, ordinateurs, cigarettes électronique, Kindle, GoPro....). Déjà il faut gérer le parc de chargeurs car il n'y en a pratiquement pas deux semblables. Ensuite il faut anticiper les journées de bivouac où l'on ne charge pas trop sous peine de mettre, après 2 ou 3 jours, les batteries du Toy à plat. Pour celà charger à fond dans les camps où l'on dispose d'un raccordement, puis compléter pour certains appareils en roulant.
Dure, dure la vie de nomade !!!

 

Oued Khraa - Dakhla : 170 kms

 

 

Samedi 8 février :
Sommeil un peu perturbé ce matin à l'aube par une longue bagarre de chats autour de la caravane...
Dans la matinée nous retrouvons nos compagnons de route pour des courses à Dakhla, dernière ville avant la Mauritanie où nous savons que l'on ne trouve pas grand chose. Nous faisons notre ravitaillement dans une grande épicerie bien achalandée et complétons au souk pour tout ce qui est fruits, légumes sans oublier un petit morceau de seiche offert par le poissonnier pour la pêche...
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Après le déjeuner dans une gargotte du coin, nous passons un peu de temps au Samarkand, un café restau plutôt chic sur le front de mer.
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Nous profitons de la wifi pour communiquer par FaceTime et prendre des nouvelles de France.
De retour au camping nous profitons de la plage bien abritée et déserte pour prendre un peu le soleil en fin d'après-midi.
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L'anecdote du jour :
voici le magnifique stand de tir à la carabine installé près du souk. Nous ne l'avons malheureusement pas vu fonctionner. On se demande quand même s'il est prudent d'utiliser la cabine Maroc Télécom que l'on aperçoit à côté lorsque les tireurs sont en action !
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Dimanche 9 février :
Pas de combats de chats ce matin, nous avons pu dormir jusqu'au lever du soleil à près de 8 heures.
Après une bonne séance de wifi accompagnée d'un café au Samarkand, nous retrouvons Christine, Marie, Jean et Gérard, nos compagnons de route, qui sont en bivouac à quelques kms de notre camping. Nous y déjeunons ensemble de merguez au barbecue, prenons un petit bain de soleil à la plage sur la lagune toute proche, avant de regagner la caravane.

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En fin d'après-midi, nous traversons les 2 ou 3 kms de péninsule qui nous séparent de l'Atlantique proprement dit. Il y a là une belle plage  et un "Parc forestier", espace de verdure en plein désert où les gens viennent pique niquer en famille, le tout très fréquenté en ce dimanche par les marocains. Après avoir admiré le coucher de soleil sur la mer, nous retournons au Samarkand pour le diner.

L'anecdote du jour :
sur notre route ce matin un poste de police que nous connaissons parfaitement pour l'avoir franchi déjà à plusieurs reprises depuis notre arrivée à Dakhla. Comme chaque jour, les policiers sont en faction avec leurs jumelles-radar et bien sûr je roule bien en dessous de la vitesse autorisée. Il n'y a pratiquement personne sur la route en ce dimanche matin et ils doivent s'ennuyer... Toujours est-il qu'ils nous font ranger sur le bas-côté et commencent à nous demander un à un tous les documents possibles nous concernant, nous et le véhicule.
Comme tout est en règle ils finissent par nous demander le document d'entrée du Toy au Maroc : il est dans la caravane car, comme nous lui faisons remarquer poliment, on ne nous le demande jamais. Ce n'est évidemment pas pour nos amis policiers un argument valable et le chef nous déclare sur un ton péremptoire : "Il y a fraction !". Je lui fais répéter avant de comprendre qu'il évoque une "infraction" et que donc se profile une amende de quelques centaines de dirhams.
La situation est un peu tendue mais Nickie a une inspiration : elle ouvre la porte et commence à descendre en déclarant que si c'est comme ça, elle va prendre un taxi et aller chercher le papier manquant !
Consternation des policiers qui après un petit conciliabule nous rendent un à un, comme à regret, les papiers, et nous disent de circuler !


Lundi 10 février :
Evènement ce matin: le ciel est tout gris ! Un bon petit coup de vent et deux heures après le ciel redevient bleu comme d'habitude...
Après un petit tour à notre café préféré de Dakhla, nous rejoignons le bivouac de nos amis pour, nous l'espérons une dernière nuit ici. En fait Jean attend un médicament expédié de France qui lui est indispensable et c'est pourquoi nous restons un peu plus longtemps que prévu à Dakhla. Le problème c'est que lorsqu'il se présente à la poste à 16h 15, celle-ci vient de fermer ! Il faut donc patienter au moins jusqu'à demain...
Seul évènement marquant de la journée, un excellent repas chez l'ostréiculteur proche du bivouac : huîtres et tagines de fruits de mer (huitres, couteaux, moules, seiche, calamar et poulpes).
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              L'équipe au complet : Christine, Marie, Nickie, Yves, Gérard et Jean.

Pour le reste petit tour à la plage, très ventée, et préparatifs pour la Mauritanie.

L'anecdote du jour : nos voisins camping caristes passent souvent des semaines voire des mois au même endroit et doivent trouver des activités pour occuper le temps. L'une d'elle, fort répandue, est le lavage de camping car. Certes pas très écolo dans ces régions où l'eau est précieuse, elle a par ailleurs de nombreux mérites : vu la poussière qui règne ici, elle peut se pratiquer plusieurs fois par semaine, en couple éventuellement (monsieur au balai-brosse, madame à l'éponge) et c'est un exercice physique non négligeable pour des retraités.
On peut observer de véritables artistes du lavage et certains, comme sur la photo ci-après, n'hésitent pas à prendre des risques pour repousser les limites de cette magnifique discipline !
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Le saviez-vous ? : à Dakhla le climat reste quasiment le même toute l'année: de 15° à 20° la nuit, autour de 25° le jour.
Par contre au niveau du ressenti c'est une autre histoire ! Actuellement il y a comme toujours du vent, mais il est très froid et du soleil, mais il est très chaud, ce qui fait que dans la journée on a quatre possibilités :
 - en plein vent et à l'ombre, c'est la Sibérie,
 - à l'abri du vent et au soleil c'est la fournaise,
 - au soleil en plein vent c'est le coup de soleil assuré ...
 - à l'ombre et à l'abri du vent on est bien, mais ça n'est pas facile à trouver et c'est dommage de ne pas profiter du soleil ! 

 

 

Mardi 11 février :
Dès 8 heures j'emmène Jean à Dakhla mais malheureusement son paquet n'est pas arrivé. Nous décidons de partir en avant-garde avec la caravane jusqu'au cap Barbas, à 80 kms de la frontière, les deux cellules devant nous rejoindre le lendemain inch Allah.
Nous rattrapons donc notre désormais familière Nationale 1 à la sortie de la presqu'île de Dakhla. Nouhadibou, première ville mauritanienne n'est plus qu'à 389 kms...
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La route est balayée par le sable sur une grande partie du parcours mais nous avons le vent dans le dos. On avance donc bien, à travers un paysage d'un blanc éblouissant où parfois, vu la poussière qui vole, on distingue difficilement le ciel de la terre.
Faute de pouvoir rejoindre la mer toute proche avec notre attelage car les pistes sont très ensablées, nous nous arrêtons au bord de la route, près du Golfe de Cintra, pour un petit pique-nique dans la caravane car à l'abri du vent.
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Nous ne sommes pas gênés par la circulation puisque je crois que sur près de 300 kms nous n'aurons croisé qu'une dizaine de véhicules !
Nous prenons une chambre à notre arrivée à l'hôtel Barbas, toujours étonnés de trouver une telle qualité d'hébergement en ce lieu perdu. 


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Je me rends ensuite au garage local, pas triste, car il y a un problème sur le frein à main de la caravane.
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Après démontage, il s'avère que le frein de la roue de droite est entièrement H.S. Le mécanicien me le démonte et me met tout dans un sac plastique car il n'y a évidemment pas ici de quoi changer les plaquettes. Il me regraisse bien le moyeu et remonte la roue mais il faudra que nous fassions réparer dès que possible car il n'y a plus qu'un frein, à gauche. Le problème est que le prochain garage est 300 kms au nord ou 170 kms au sud, en Mauritanie !
Le soir, le cuisinier sénégalais de l'hôtel, ravi d'échanger quelques mots en wolof, nous prépare la spécialité sénégalaise du riz au poisson, un "tieb bou djenn" particulièrement succulent.

L'anecdote du jour
: tandis que je suis au garage, Nickie vient me rejoindre et me signale un spectacle original. Au bord de la route, un peu plus loin, on charge des chameaux dans une semie-remorque à l'aide d'une tractopelle. Les chameaux sont ligotés, puis hissés comme de vulgaires ballots jusqu'à la benne malgré leurs vives protestations !
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Dakhla - Cap Barbas : 275 kms

 

 

Mercredi 12 février :
Ce matin nous sommes réveillés par les oiseaux qui ont élu domicile dans le vaste patio couvert d'un velum de l'hôtel.
Dans la matinée nous partons pour le village de pêcheurs de Lamhiris, à quelques kms. Nous nous installons sur le dune qui surplombe le plage et toutes les barques des pêcheurs.
Puis nous partons à la recherche de Hakim, un berbère d'Agadir qui fait la pêche ici et avec qui nous avions sympathisé l'an passé. Nous le retrouvons rapidement et il nous entraine aussitôt prendre un thé et des gâteaux au petit bar Agadir. C'est une construction de bric et de broc comme toutes les cahutes des pêcheurs, mais un peu plus grande et avec la télé. Comme les marocains sont très amateurs de football, une foule s'y rassemble pour les matches et une sorte de tribune à même été construite face à l'écran (on l'aperçoit derrière Nickie) !

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Il n'a pas fait plus de progrès en français que moi en arabe mais comme l'année dernière la communication passe très bien. Je lui offre un équipement de pêche, bottes et cuissardes que j'avais descendu pour la pêche et qui lui sera plus utile qu'à moi. Il en est très heureux et nous sommes cordialement invités dans sa famille à Agadir quand nous remonterons car en principe il y sera.

Il nous montre fièrement la "maison" qu'il est en train de finir : trois mètres sur deux, en contreplaqué, mais nettement plus belle que la plupart des autres cabanes faites en tôle, morceaux de bois divers... Seule la mosquée, en tôle découpée, n'est pas trop bricolée dans le village.

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La nouvelle de ce cadeau fait d'ailleurs très vite le tour du village puisque lorsque je me rends un peu plus tard à la plage pour voir l'arrivée d'une barque, plusieurs pêcheurs viennent me saluer en tant qu'"ami d'Hakim" !

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Dans l'après-midi nos compagnons de route nous rejoignent comme prévu mais nous nous séparons à nouveau pour la soirée : eux en bivouac près de la mer, nous dans notre confortable hôtel. Rendez-vous est pris demain matin vers 8 heures pour nous rendre ensemble à la frontière à environ 80 kms.

L'anecdote du jour : la station et l'hôtel de Barbas sont un point de passage obligé pour tous les voyageurs entrant ou sortant de Mauritanie. Camionnettes, 4x4, vieille 4L, vélo... tous les moyens sont bons et on y rencontre toutes sortes de voyageurs.

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Alors que plus au nord aller en Mauritanie parait un peu fou voire impossible aux gens, ici c'est d'une grande banalité. Nous avons même rencontré un français arrivant du Mali alors qu'on nous avait dit que c'était impossible.

 

 

Demain nous passons la frontière. Les connexions internet étant en Mauritanie aussi rares que les arbres et les verres de bière, il ne faut pas vous attendre à la prochaine livraison du blog avant ... un certain temps !

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thibaudeau.andré 13/02/2014 11:49

Bonjour les Marocéens, Merci pour vos belles images, et merci pour les rayons de soleil, que nous recevons avec joie, car ici, c'est le déluge : vent et pluie. Bon voyage en MAURITANIE. BISES.
Mireille

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